Fiduciaire pour Médecins et Cabinets Médicaux à Genève

Gérer un cabinet médical à Genève, c’est cumuler deux métiers : soigner, et piloter une petite entreprise aux règles comptables et fiscales très spécifiques — TVA particulière, facturation tarifée, personnel, prévoyance. Swiss Tax Horizon accompagne les médecins indépendants et les cabinets constitués en société, de l’installation au bouclement annuel, avec des forfaits transparents dès CHF 300/mois.

Ce qui rend la comptabilité d’un cabinet médical différente

La TVA, d’abord. Les traitements médicaux dispensés en médecine humaine par des médecins détenteurs d’une autorisation de pratiquer sont exclus du champ de l’impôt (LTVA art. 21 al. 2 ch. 3). Mais l’exclusion ne couvre pas tout : médecine esthétique non thérapeutique, expertises, conseil ou vente de produits peuvent être imposables dès CHF 100’000 de chiffre d’affaires taxable (LTVA art. 10). Un cabinet à activité mixte doit ventiler proprement ses recettes — c’est précisément le genre d’arbitrage que nous sécurisons.

L’obligation comptable, ensuite. En raison individuelle, la comptabilité complète (bilan et compte de résultat) ne devient obligatoire qu’au-delà de CHF 500’000 de chiffre d’affaires ; en dessous, une comptabilité des recettes, des dépenses et du patrimoine suffit (CO art. 957). En Sàrl ou en SA, la comptabilité complète s’impose dès le premier franc — mais la révision des comptes reste évitable : avec l’accord de tous les associés, un cabinet de dix équivalents plein temps ou moins peut y renoncer (CO art. 727a al. 2).

L’autorisation, enfin. Quelle que soit la structure choisie, l’exercice de la médecine sous propre responsabilité requiert une autorisation du canton (LPMéd art. 34) : elle est attachée au médecin, pas à la société. La forme juridique est donc un choix de gestion, fiscal et patrimonial — pas une question d’autorisation.

TARDOC 2026 : votre chiffre d’affaires change de structure

Depuis le 1er janvier 2026, le TARDOC et les forfaits ambulatoires ont remplacé le TARMED pour la facturation des prestations ambulatoires (OFSP). Selon votre spécialité, certaines prestations sont revalorisées, d’autres ajustées : votre chiffre d’affaires 2026 ne se comparera pas mécaniquement à celui de 2025. Nous aidons les cabinets à suivre cette transition — comparaison des recettes, ajustement des acomptes d’impôt, recalibrage du salaire de gérant pour les cabinets en société. Notre analyse complète : TARDOC 2026, quel impact sur la comptabilité de votre cabinet.

Nos services pour les médecins à Genève

Comptabilité du cabinet — tenue, bouclement annuel et comptes conformes au CO, en lien avec votre logiciel de facturation médicale, dès CHF 300/mois : voir nos forfaits comptabilité à Genève. Salaires — contrats, décomptes et charges sociales de vos assistantes médicales et secrétaires, via notre service gestion RH et paie. Fiscalité — déclaration de la société et déclaration privée du médecin, y compris pour les médecins frontaliers (voir notre expertise franco-suisse), optimisation des rachats de prévoyance. Installation et transformation — ouverture de cabinet en raison individuelle ou création de Sàrl (forfaits dès CHF 1’590), et passage de raison individuelle à Sàrl en neutralité fiscale lorsque le cabinet grandit.

Pourquoi les professions médicales nous choisissent

Une fiduciaire genevoise agréée, plus de 130 clients, des forfaits affichés (voir tous nos tarifs), un interlocuteur unique qui répond sous 24h, et une lecture juridique systématiquement sourcée — chaque règle citée sur cette page renvoie au texte légal en vigueur. Votre temps est pour vos patients ; les chiffres sont pour nous.

Questions fréquentes des médecins

Un médecin doit-il facturer la TVA à Genève ?

Non pour les soins : les traitements médicaux dispensés par des médecins détenteurs d’une autorisation de pratiquer sont exclus du champ de la TVA (LTVA art. 21 al. 2 ch. 3). En revanche, les prestations esthétiques non thérapeutiques, l’activité d’expertise ou de conseil peuvent être imposables dès CHF 100’000 de chiffre d’affaires taxable (LTVA art. 10).

Mon cabinet médical doit-il faire réviser ses comptes ?

En principe non. Une Sàrl ou SA médicale peut renoncer au contrôle restreint avec l’accord de tous les associés si elle n’emploie pas plus de dix équivalents plein temps en moyenne annuelle (CO art. 727a al. 2) — c’est le cas de la quasi-totalité des cabinets.

Raison individuelle ou Sàrl pour mon cabinet ?

L’autorisation de pratiquer reste personnelle quelle que soit la forme juridique (LPMéd art. 34). La raison individuelle est plus simple au démarrage ; la Sàrl ou la SA permet de dissocier salaire et dividende, de piloter la prévoyance et de protéger le patrimoine privé. Le bon choix dépend de votre revenu, de votre situation familiale et de vos projets.

Le TARDOC change-t-il quelque chose à ma comptabilité ?

Oui : depuis le 1er janvier 2026, le TARDOC et les forfaits ambulatoires remplacent le TARMED. La structure de vos recettes change, ce qui impose de suivre votre chiffre d’affaires de près en 2026, d’ajuster vos acomptes d’impôt et, si vous êtes en société, de recalibrer votre salaire de gérant.

Combien coûte une fiduciaire pour un cabinet médical ?

Chez Swiss Tax Horizon, la comptabilité d’un cabinet médical démarre à CHF 300 par mois en forfait transparent (tenue, bouclement, déclaration fiscale de la structure). Les salaires du personnel (assistantes médicales) et la déclaration privée du médecin sont chiffrés d’avance, sans surprise.